Lisa, photographe sportif, disparaît, laissant une lettre dans laquelle elle demande de ne pas la chercher. Comme elle était partie photographier les terrains de football de villages éloignés, son père Irakli, équipé d'une liste de lieux donnée par son rédacteur en chef et aidé d'un ami à elle, part à sa recherche à travers les vastes et riches paysages géorgiens.
Tourné avec l'appareil photo pixélisé d'un Sony Ericsson W595, Dry Leaf s'impose comme un manifeste pour la décroissance cinématographique. Sans jamais tomber dans le simple effet de style, le réalisateur Alexandre Koberidze y conteste la tyrannie du tout-technologique, tandis que ses personnages avancent à rebours des illusions de la vie moderne.


